Pourquoi les dirigeants d'organisations à but non lucratif doivent faire plus avec moins – et le prouver




Pour les dirigeants du secteur associatif, le défi n’a jamais été aussi clair. On vous demande de fournir davantage de services, d’atteindre un public plus large et d’avoir un impact plus important, alors que les revenus provenant des dons, des subventions et des financements publics stagnent, voire diminuent. Parallèlement, les coûts de fonctionnement de votre organisation – qu’il s’agisse des dépenses énergétiques, des salaires, des assurances ou des technologies de l’information – ne cessent d’augmenter.
Dans toute la région EMEA, la volatilité des financements, l’inflation salariale et les coûts énergétiques obligent les organisations à but non lucratif à repenser la manière dont chaque euro est dépensé. Parallèlement, les régulateurs et les bailleurs de fonds exigent une transparence sans précédent. Cette pression visant à « faire plus avec moins » est devenue la norme. Mais dans le secteur à but non lucratif, elle s’accompagne d’une dimension supplémentaire : la surveillance étroite.
Les conseils d'administration, les bailleurs de fonds, les autorités de régulation et les donateurs posent désormais des questions plus pointues. Ils veulent des preuves que les ressources sont affectées là où elles sont le plus utiles. Chaque euro, livre ou dollar dépensé en frais généraux est un euro, une livre ou un dollar qui ne va pas directement sur le terrain. Pour de nombreuses organisations, démontrer leur efficacité est devenu tout aussi important que d'avoir un impact en soi.
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« Il est tentant de considérer la maîtrise des coûts comme une simple fonction financière interne. Mais l’inefficacité sape également la confiance des donateurs – et, par conséquent, le financement. Les organisations qui font preuve de transparence bénéficient d’un avantage financier indéniable. Les organisations à but non lucratif titulaires du label de transparence Candid reçoivent en moyenne 62 % de contributions supplémentaires de la part des donateurs par rapport à celles qui ne le possèdent pas (Candid, 2024)...Pour les conseils d'administration, les régulateurs et les donateurs, l'inefficacité en matière de coûts n'est plus excusable. Et pour les dirigeants, il ne s'agit pas seulement de protéger les budgets actuels, mais aussi de préserver la réputation et la résilience à long terme. »

